Quel éclairage choisir ?

by

Suite à l’opération « Cycliste Brillez 2018 »,

Nous mettons ici quelques illustrations et conseils pratiques sur les éclairages des vélos.

D’après nous il n’existe pas une solution, mais plusieurs en fonction de l’usage que l’on fait du vélo par faible luminosité.

Solution 1 : Dynamo-moyeu

La dynamo-moyeu est un système de génération d’électricité lorsque la roue tourne. ce système est généralement associé à des éclairages fixes avant et arrière performant. Les modèles adaptés au transport urbain disposent de condensateurs qui stockent suffisamment d’énergie pour que le vélo reste éclairé lors des arrêts au feux.

Avantages : toujours bien éclairé, peu de résistance au roulement, pas besoin de piles.

Inconvénient : le prix, même si celui-ci diminue, il faut compter environ 150€ l’ensemble. Il est plus avantageux d’acheter un vélo déjà équipé de ce genre de système. On peut rencontrer quelques problème de connectique si usage intensif ou exposition prolongée à la pluie (oxydation).

dynamoMoyeu.jpg

Solution 2 : Systèmes à aimants

Les éclairages à aimant s’éclairent à chaque passage de celui-ci. Il est nécessaire de fixer les éclairages sur la fourche et les haubans arrières ou les axes de roues. Il s’agit uniquement d’un éclairage de positionnement, qui peut être en fonction des modèles, à éclairage continu, clignotant, ou clignotant même à l’arrêt pendant 2 à 3minutes.

Avantages : Éclairage de positionnement toujours actif, peu de résistance au roulement, pas besoin de piles.

Inconvénient : Ce système ne permet pas de voir sa route ci-celle-ci n’est pas éclairée. Il existe une multitude de modèles aux performances inégales (du bon éclairage au moyen). Il est conseillé de doubler le nombre d’aimants pour un éclairage plus performant.

Certains modèles deviennent fragiles au bout de 5 à 6 ans

Solution 3 : Système à piles ou batteries

C’est le plus connu des systèmes, on en trouve à tout les prix. Le système de fixation est plus ou moins complexe et fiable mais permet d’enlever l’éclairage rapidement. Certains dispositifs utilisent des piles « longue durée » au lithium ou des batteries rechargeables.

Avantages : pouvant être aussi performants que des systèmes associés à une dynamo-moyeu.

Inconvénient : autonomie limitée, piles devant être changées plus ou moins régulièrement.  Risque de perte ou vol (facilement démontable).

Certains systèmes sont intégrés au casque, ce qui supprime de risque de perte ou vol. Attention toutefois à ne pas limiter l’efficacité du casque si on lui rajoute des éclairages de cadre.

Solutions complémentaires

Les dispositifs passifs (catadioptres-bandes réfléchissantes,…) permettent au cycliste d’être plus facilement identifié comme tel et à une distance bien plus grande que ne le permet la plupart des éclairages actifs. eclairagePassif

Pas chers et sans besoin d’énergie, ils ne tombent pas en panne et améliorent réellement la sécurité, même s’ils ne sont pas légalement obligatoires en ville, contrairement à l’éclairage.

Une Réponse to “Quel éclairage choisir ?”

  1. Maxime Says:

    Ravi de servir de contre-exemple ! Pour ma défense néanmoins, les deux petits catadioptres de mon sac sont bien visibles… mais il manque ceux du vélo, certes. Vivement noël…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.


%d blogueurs aiment cette page :